Menu:

The book:

Opritsa D. Popa:

 Bibliophiles and Bibliothieves. The Search for the Hildebrandslied and the Willehalm Codex

ISBN: 3-11-017730-7

Find more...

Plus d'info ?

La traduction du résumé de la véritable enquête policière qui  résulta de la perte d'une page du manuscrit est en cours de traduction . 

Liens:

- Templates
- OSWD.org
- Valid XHTML
- Valid CSS

Version: 1.0
(Jan, 6, 2007)

 Le texte

Le fragment est principalement pris avec un dialogue entre Hildebrand et son fils Hadubrand. Quand Hildebrand suit son maître, Théodoric le Grand, qui se sauve vers l'est avant Odoacre, il laisse sa jeune épouse et un enfant en bas age derrière lui. De retour à la maison, après trente ans d'absence parmi les Huns, il rencontre un jeune guerrier qui le défie de choisir le combat. Avant de commencer à lutter, Hildebrand veut savoir le nom de son adversaire et se rend compte du fait qu'il s'agit de son propre fils. Il essaie d'éviter le combat, bien évidemment, mais en vain; Hadubrand prend les mots du vieil homme pour l'excuse de sa poltronnerie. Ils laissent alors flotter au vent leurs lances cendrées, saisissent leurs épées et frappent violemment jusquà ce que leurs boucliers soient brisés en morceaux par leurs armes.  Avec ces mots le fragment s'arrête abruptement, ne donnant aucun indice quant à la question du combat..

"Das Hildebrandslied (le Chant de Hildebrand, vers 820), est un fragment de soixante-huit «vers» qui raconte la rencontre d'un père et de son fils appartenant à deux armées ennemies, sujet mythologique et archétypique vaguement rattaché au cadre historique propre aux grandes luttes tribales qui se déroulèrent lors des migrations germaniques des siècles précédents. Au moment suprême de ce magnifique fragment, Hildebrand en appelle au waltant got - le «Dieu puissant» —-ici mis au singulier, donc apparemment chrétien. Le poème matérialise ainsi l'expression caractéristique de la dissonance entre l'ethos germanique et païen du Destin, et la croyance en un Dieu créateur et régisseur du monde.
Le Chant de Hildebrand représente le premier grand monument de la littérature allemande. "

Et voici ce fameux passage où notre "nom" apparaît, en notant toutefois qu'il s'agit bien d'un prénom à cette époque.

44. "tot ist Hiltibrant, Heribrantes suno".
45.  Hiltibrant gimahalta, Heribrantes suno:

Voici ses traductions en allemand, français et anglais:

44. Tot ist Hildebrand, Heribrands Sohn!"
45. Hildebrand, Heribrands Sohn, sagte:

44. "Hildebrant,le fils de Heribrant , est mort ! "
45. Hildebrant, le fils de Heribrant, dit alors:

44. "Hildebrand, the son of Heribrand, is dead."
45. Hildebrand, the son of Heribrand, replied:"

Historique du parchemin : 

Le matin de du 25 février 1972 Dieter Hennig, Directeur de la Landesbibliothek de Cassel, prit dans ses mains, dans la salle noble de Conférence de la Rosenbach Foundation, une vieille feuille de parchemin , et le tint côte à côte à la lumière, avec son complément jumeau, qu'il avait apporté de Kassel : les places des déchirures se complétaient ! Les mains tremblantes, le président du conseil de surveillance âgé de la fondation , le collectionneur et philanthrope Lessing Rosenwald , répéta l'essai avec le même résultat.  Il était visiblement ébranlé et a murmuré : "Oh, Rosenbach.... et tu étais mon ami ..." .

En fait de vieux parchemin, il s'agissait bien de la première page du Hildebrandslieds, qui dans les troubles d'après-guerre de l'année 1945, fut volée à Kassel et arriva dans les mains de l'antiquaire et collectionneur renommé , le Dr. Rosenbach, dont la fondation du musée l'avait gardé en secret jusqu'à cette scène mémorable en 1972.

Déjà en 1939 le directeur de la Kasseler Landesbibliothek avait fait transférer 20 manuscrits précieux dans un coffre-fort , parmi eux les "Liber Sapientiae" de l'époque carolingienne, de Fulda avec le Hildebrandslied (première moitié de 9. Siècle), 2° Ms theol. 54, et le magnifiquement enluminé « Willehalm » en langue allemande, de 1334, 2° Ms poet. 1. Ils ont ainsi échappé aux bombardements destructeurs de Kassel en 1941 et en 1943. Déposés dans un abri près de Bad-Wildungen, ces deux biens culturels irremplaçables disparurent en avril 1945 après le pillage de l'abri sans laisser de traces . Toutes les tentatives des autorités allemandes ou américaines de les retrouver , furent restées sans succès en 1945/46.

En novembre 1945, un Lieutenant de l'armée américaine du nom de Bud Berman, à propos duquel rien n'a pu être appris, vendit pour 6000 dollars le Willehalm illustré et pour 1000 dollars le codex avec le Hildebrandslied , à la société Rosenbach, sise à Manhattan .

(Résumé en cours de traduction)

Après une véritable et passionnante enquête policière relatée ci-dessous en Allemand par le Dr Klaus Graf, on retrouva finalement la fameuse page manquante du Hildebrandslied.

http://iasl.uni-muenchen.de/rezensio/liste/Graf3110177307_868.html